à‰pisode final: Voyage au bout de l’enfer
Un truc bizarre pour nous, lao wai qui voyageons en Chine, est le fait d’ acheter son billet retour sur place. Je m’explique: de Nanjing, on ne peut pas acheter de billet Ningbo-Nanjing. Ni même le réserver. En gros faut prier pour qu’il reste des places a Ningbo.
Et Bouddha n’était pas avec nous car ne restaient que des places ‘debout’ a 95rmb. Frustrant quand on a paye 145rmb pour le même trajet en couchettes. Frustrant aussi quand on sait qu’il n’y a que 350kms et que le train met plus de 9 heures. Mais bon, je comptais sur ma bonne étoile (et ma tête d’étranger) pour qu’une bonne à¢me nous fasse de la place sur sa banquette. Sauf que j’avais pas prévu que le train serait rempli a mort.
Nous avons reussi a trouver quelques centimètres carres pour nous poser, debout pour quelques heures, puis accroupis et enfin assis. Mais entre les odeurs de bouffe, de sueur, de pieds et de clope, on a failli craquer.
Retour au bercail, heureux comme jamais, avec le sentiment d’avoir été de vrais baroudeurs, l’espace de 48h. Le lendemain matin, retour en costume, retour a la vraie vie. Et encore…



Mooon paaauvre, tellement fatigué que tu négliges ton expression écrite en te rapprochant plus du laconisme que d’un prix nobel de litérature.
Mais je te comprennd ooohh oui mon chere, meme si je n’ai jamais subis cela aussi longtemps. Et tu en a pas parlé, mais parfois ya aussi les clim qui fonctionne de facon aleatoire et te fopnt varier entre un climat subtropicale intense et un dimande d’hivers à la bise insisive sur les hauteur des collines de Bouvigny.
Je suis de tout couer avec toi et te remercie pour ces anecdotes purificatrices après un trajet d’engueullade avec mes compagnons de routes matinales.
Bécos!!
Pour le style, j’ai écrit les 4 épisodes en rentrant, histoire de garder la spontanéité et les sentiments, ce qui a quelque peu influencé ma prose.
Quant à la climatisation, force est de constater que de gros efforts ont été faits, par le passé les machines étaient réglées sur 14°, maintenant on s’approche des 18°. Quand il fait 40° dehors, le choc thermique est moins violent, la preuve, aucune rhinopharyngite à déplorer cet été.
Bécos aussi (endroit à définir, coquinou)
Ca me rappelle notre retour de Malaisie….hahahahaha